vendredi 7 décembre 2018

12 décembre 2018: soirée poétique Ghérasim Luca


PAROLES

SOIRÉE POÉTIQUE GHERASIM LUCA

« APOCALYPTIQUEMENT FORT »

à 18h30 (1h30)
Petite salle - Centre Pompidou, Paris
Entrée libre dans la limite des places disponibles
image
Gherasim Luca, « Sans titre », 1960
Ghérasim Luca est tout d’abord « un nom et un égarement », identité singulière, « hors la loi », poète apatride en perpétuelle transgression du langage poétique. Il entame une profonde transformation de l’écriture poétique, dans le registre des « ontophonies phonétiques », par des mots travaillés dans leur métamorphose incessante, « bégaiements poétiques » qui dissèquent le langage pour mieux démultiplier les sens. 
Né en 1913 à Bucarest, dans une culture plurilingue qui pratique sans distinction le roumain, le français, l’allemand et le yiddish, il participe à la dynamique éclectique et frondeuse de la deuxième vague avant-gardiste roumaine autour de la revue Alge [Algues]. Associé à la cause prolétaire, il arrive à Paris en 1938 où, en compagnie de Victor Brauner, Jacques Hérold et Gellu Naum se livre au rituel des cadavres exquis et à l’écriture automatique.
De retour à Bucarest en 1940, il forme le groupe surréaliste, avec Gellu Naum, Paul Pun, Dolfi Trost et Virgil Teodorescu. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il cristallise les directions de sa pensée poétique, notamment les principes pour une conception « non-œdipienne » de la vie capable d’une transformation profonde du réel par la découverte du désir exacerbé et par la « négation de la négation ». Il choisit le français comme langue d’élection.
Figure culte et discrète, aimant le milieu artistique français, il collabore avec Edouard Jaguer, Alain Jouffroy, Claude Tarnaud, Georges Henein ou Gilles Ehrmann et réalise de nombreux livres-objets en complicité avec Victor Brauner, Jacques Hérold, Max Ernst, Wifredo Lam, Micheline Catti, Pol Bury et Piotr Kowalski. Poète d’une voix qui « s’onde » et d’une langue qui « s’oralise », il participe aux récitals et festivals de poésie – action dans le cadre du « Domaine Poétique » et Festum Fluxorum à Paris, Fylkingen à Stockholm, plus tard « Polyphonix », à Paris et à New York. 

Une soirée poétique en présence de :

Serge Martin, professeur des universités, Paris 3 Sorbonne - Nouvelle
Cristina de Simone, maître de conférence, Université de Caen
Krzysztof Fjalkowski, professeur à l’Université de Norwich
Denis Moscovici (sous-réserve)

Avec une lecture par Brigitte Goffart, comédienne

lundi 5 novembre 2018

Actualités de Ghérasim Luca en novembre 2018

Après le très beau spectacle de Elise Dabrowski
dont on peut avoir quelques échos dans cette émission :
https://www.francemusique.fr/emissions/tapage-nocturne/tapage-nocturne-recoit-elise-dabrowski-65928
je vous conseille d'aller voir L'Inventeur de l'amour aux Déchargeurs dans une mise en scène de Darius Peyamiras : http://www.lesdechargeurs.fr/spectacle/l-inventeur-de-l-amour

mercredi 18 mai 2016

France Culture : une émission avec des textes de Ghérasim Luca

Une émission proposée par
Patrick Fontana
Réalisation : Marguerite Gateau
Rediffusion du 30/08/2008
Ghérasim Luca disait que « si on prononce vraiment un mot, on dit le monde, on dit tous les mots. Si on essaye de faire corps avec le mot alors on fait corps avec le monde ».
A travers un choix de textes et poèmes tirés de "Théâtre de Bouche", "Paralipomènes", "Héros-limite", "Levée d’écrou" et "La Mort morte", c’est bien des mots qu’il s’agit d’arracher aux bouches, de tenter de nous donner une nouvelle fois toute la contemporanéité de la poésie de Ghérasim Luca.
C’est l’irruption d’une double rencontre qui constitue le coeur de l’Amour noir : celle de Patrick Fontana avec un groupe de personnes suivant son atelier de lectures enregistrées à l’atelier formation de base d’Emmaüs à Paris et celle de la réalisatrice Marguerite Gateau avec ces personnes qui entrent par effraction dans les poèmes.
Il suffit de cliquer ici :
http://www.franceculture.fr/emissions/l-atelier-fiction-archives/l-amour-noir

vendredi 13 mai 2016

mercredi 4 mai 2016

Ghérasim Luca le 11 mai en Sorbonne

Après un long silence, voici enfin des nouvelles très importantes autour de Ghérasim Luca : des rencontres, un numéro de la revue Europe...



mercredi 29 juillet 2015

Luca en scène : deux études

Deux contributions à un collectif consacré à la poésie en scène :

Sibylle Orlandi, « ‘Amphitrite, apparaissez !’ Formes du surgissement chez Ghérasim Luca » dans Brigitte Denker-Bercoff et alii (dir.), Poésie en scène, Paris, Orizons, « Université/Comparaisons », p. 55-66.

Serge Martin, « Ghérasim Luca filmé par Raoul Sangla : la théâtralité du poème à la télévision ! » dans Brigitte Denker-Bercoff et alii (dir.), Poésie en scène, Paris, Orizons, « Université/Comparaisons », p. 67-80.

vendredi 1 août 2014

Deux numéros de revue pour le centenaire de Luca

Je reproduis intégralement le compte rendu des deux numéros de revue parus pour le centenaire de Luca en 2013: une roumaine et l'autre américaine (à noter: aucune française !)
J'ai trouvé l'article de Balázs Imre József à cette adresse - merci à lui de nous faire connaître ces deux numéros : http://szurrealizmus.wordpress.com/2014/03/04/gherasim-luca-100/

Gherasim Luca 100

caietele   hyperion
Caietele Avangardei nr. 2/2013. Centenar Gherasim Luca;Hyperion: On the Future of Aesthetics, Vol. VII, No. 3 (fall 2013) – Gherasim Luca centenary issue
The Romanian avant-garde has, beginning with 2013, a new scientific review: Caietele Avangardei, initiated by Ion Pop, the senior researcher of the avant-garde in Romania, assisted in this initiative by Lucian Chișu, director of the Romanian National Literary Museum as editor and Ioan Cristescu as manager editor. After a first issue containing articles about various aspects of the Romanian and international avant-garde (its reviews, its currents, its major authors like Geo Bogza, Gellu Naum, Jules Perahim or D. Trost) launched in May 2013, its second issue is dedicated in its totality to the works and biography of Gherasim Luca – a special issue celebrating 100 years from the birth of the author.
Well-known scholars of Romanian surrealism like Ion Pop, Petre Răileanu and Ovidiu Morar discuss Luca’s works, focusing on its links to surrealist thought. Dan Stanciu, Sebastian Reichmann, Valery Oisteanu, themselves authors of surrealist poetry, contribute to the personal dimension of the involvement with Luca’s works, while Paul Cernat, Michael Finkenthal, Andrei Oișteanu, authors of different books on modernism and the avant-garde, develop a larger contextualization of the phenomenon called Gherasim Luca. The French connections of Luca are signalled within the issue by authors like Michel Deguy, Sibylle Orlandi and Charlène Clonts, and an essential contribution to the philology on Luca is achieved by Mona Țepeneag and Mădălina Lascu, both of them presenting and even publishing Luca’s correspondence with friends like Victor Brauner or André Breton – so far known only partially from volumes like Victor Brauner: Écrits et correspondances 1938–1948, or from the auction catalogues of the André Breton archives. This correspondence is very important to document Luca’s and D. Trost’s attitude towards surrealism, Romanian stalinist politics and the disputes between Paris-based surrealists during the late 1940s and early 1950s. Indeed, even if Iulian Toma’s and Petre Răileanu’s monographs relied intensely on this archival material, many of its nuances can be seen only after this extensive effort of its (bilingual, French-Romanian) publication.
It is striking though to see how the authors of the articles tend to repeat the same, exhaustive patterns of interpretation, which means nothing more and nothing less that indeed they feel that Luca’s presence in Romanian literary history and literary conscience is, at least for the moment, unsatisfactory. Elements of Luca’s biography, or the evolution of the Bucharest surrealist group are retold several times, while the more theoretical approaches tend to situate themselves within the interpretative framework initiated and developed by authors like Dominique Carlat or Iulian Toma, largely based among other theoretical texts on Gilles Deleuze’s and Félix Guattari’s interpretations of Anti-Oedipus.
The discovery and the upcoming edition of The Passive Vampire’s Romanian manuscript offers, however, interesting interpretative opportunities to Petre Răileanu for the discussion of Luca’s relationship to Romanian culture and language. The interpretation of late French (written or recorded) texts of Luca is also of great interest in the context of this issue, convincingly carried out by Sibylle Orlandi.
We can conclude that the Romanian dimension of Luca’s oeuvre is indeed well-represented in this special issue, which might contribute essentially to the notoriety of the author within the Romanian context. As Mădălina Lascu points out, however, editions and reeditions of Luca’s works are still needed to fully achieve this goal, and Luca’s archives in the Bibliothèque Jacques Doucet might still hold interesting unpublished material concerning the artist’s spiritual and intellectual networks.
*
The New York-based review Hyperion edited by Rainer J. Hanshe with the background of Contra Mundum Press presents Gherasim Luca’s works in a recent special issue of 158 pages. Contra Mundum Press published in 2012 the English translation of La proie s’ombre in Mary Ann Caws’ translation, with the title Self-Shadowing Prey. Just a few years before, Inventor of Love and Other Writings appeared at Black Widow Press, Boston in 2009, translated by Julian and Laura Semilian. One year before, in 2008, Krzysztof Fijalkowski published an English translation of The Passive Vampire at Twisted Spoon Press, Prague. We can conclude that there is an increasing interest in Luca’s work within the English-speaking world during the past decade, and Hyperion’s special issue shows also that people interested in these texts can easily find each other and create a network of knowledge and appreciation around the author: in fact, all of the above mentioned translators are present in this special issue with texts concerning their own translations and also other, broader topics, of course. While Mary Ann Caws, Julian and Laura Semilian tend to discuss the difficulties they encountered while translating Luca’s very specific puns and allusions, Krzysztof Fijalkowski offers a landmark interpretation of Luca’s plastic art – including the surrealist objects created by Luca and reproduced in The Passive Vampire, but also samples of cubomania and collage that are essential for Luca’s strictly surrealist period, but to some extent also for the late Luca.
Just like Caietele Avangardei, Hyperion also publishes Valery Oisteanu’s text on Luca, The Zen of Death and Immortality (this time in the English original), includes the analysis of Petre Răileanu about the Inventor of Love (in French and in English), Jon Graham’s essay on the connection of Luca’s works and the ghost stories / ghostly presence, Allan Graubard’s subjective efforts to construct and represent a possible voice of Luca, and also an exchange of messages (Luca-style) between Graubard and Andrei Codrescu.
In a theoretical approach, John Galbraith Simmons contextualizes works like The Inventor of Love and The Passive Vampire within European psychoanalitic discourse of the time and also within a more or less accurate historical-political context of interwar Romania; John Taylor insists on a more „textual” interpretation of the same texts, while Will Alexander discusses the same texts again, commenting on Luca’s relation to the issue of death and, more generally, to postwar surrealism.
The centenary issue publishes an interesting selection of Luca’s visual and textual work called The Orgies of Quanta, and also a new translation of the collective text of the Bucharest surrealists, Eloge de Malombra, cerne de l’amour absolu. Rainer J. Hanshe’s translation, entitled In Praise of Malombra, Shadows of Absolute Love, is, to my knowledge, the third English version of the text, after Eulogy to Malombra: a Representation of Absolute Love (transl. Monica Voiculescu, Plural Magazine, 3/1999, pp. 85–87, http://www.icr.ro/files/items/12644_1_Writings_various%20critics.pdf), and Paul Hammond’s version from his anthology The Shadow & Its Shadow: Surrealist Writings on the Cinema (City Lights Books, San Francisco, 2000. pp. 117–120) – Malombra, aura of absolute love.
Focusing on Luca’s works that have already been translated into English, Hyperionsucceeds in promoting Luca’s ideas because The Inventor of Love and The Passive Vampire are texts of the author that come closest to Breton’s surrealist prose, already well-known for the English-speaking public. While linked to Breton’s ideas during the 1940s, Luca remains an author who developed a mythology of his own, and also a wide range of techniques that are original contributions to avant-garde art – not only in the field of literature but also in performative poetry, in graphic art and also in the creation of objects and the theories related to them.
Balázs Imre József

mercredi 2 juillet 2014

Luca dans Infra-Noir (1945-1947) : une étude et des textes de référence

"Infra-Noir", un et multiple. Un groupe surréaliste entre Bucarest et Paris, 1945-1947 
Sous la direction de Monique Yaari
Oxford : Peter Lang AG, International Academic Publishers, juin 2014
EAN 9783034317627
Prix : 56.25EUR
Présentation de l'éditeur :
Bucarest - Paris, 1945-1947. Pendant cet intervalle trouble où la dictature communiste ne s’est pas encore imposée dans la capitale roumaine sur les décombres du fascisme, un groupe surréaliste singulier émerge de la clandestinité avec un enchaînement fébrile de publications et d’expositions. Se pensant en dialogue avec Paris mais affirmant hautement sa différence, il arbore l’« Infra-noir » comme signe d’une identité codée.
Les publications collectives en langue française que réalisent Gherasim Luca, Trost, Paul Păun, Virgil Teodorescu et Gellu Naum durant ces deux années de relative liberté sont ici, pour la toute première fois, réunies et reproduites en fac-similé. Elles sont accompagnées d’études attentives signées par une équipe internationale de chercheurs pluridisciplinaires, offrant un regard critique inédit non seulement sur ces pages étonnantes, mais aussi sur la double spécificité de chacun des trois premiers membres du groupe – qui ont définitivement opté pour le français et dont on découvrira ici l’importante production plastique.
Sous la direction de Monique Yaari, l’ensemble ouvre une riche perspective  autant sur l’aspect poétique et esthétique des œuvres que sur la pensée qui les informe, fondamentale et novatrice.

Responsable : Monique Yaari
Adresse : Peter Lang AG,International Academic Publishers,Moosstrasse 1,CH-2542 Pieterlen,Switzerland

dimanche 1 juin 2014

De Tzara à Luca : soirée chez Tschann le 12 juin 2014

À l'occasion de la parution chez Honoré Champion de l'ouvrage
 
DE TRISTAN TZARA À GHÉRASIM LUCA
Impulsions des modernités roumaines au sein de l’avant-garde européenne
 
par Nicole Manucu
 
Tschann Libraire vous invite à rencontrer l’auteur en conversation avec Marc Dachy
 
le jeudi 12 juin 2014 à 20 h
 
Enregistrements et déclamations de poèmes de Ghérasim Luca
 
 
Tschann Librairie, 125 boulevard Montparnasse, 75006 Paris
Tél 01 43 35 42 05 Métro : Vavin, Raspail, N-D des Champs, RER Port-Royal
Bus : 68, 83, 91

mardi 20 mai 2014

DE TRISTAN TZARA À GHÉRASIM LUCA : un essai de Nicole Manucu

Manucu Nicole

DE TRISTAN TZARA A GHERASIM LUCA

Impulsions des modernisés roumaines au sein de l'avant-garde européenne

Editions Honoré Champion

Soirée de lancement du livre à la librairie Tschann le 12 juin 2014
avec l'auteure et Marc Dachy




C’est au travers des paradoxes les plus disparates que s’écrit
l’histoire de la modernité roumaine. Généralement rangée dans la
famille des «petites nations », et reléguée au second plan de la
périphérie culturelle, la Roumanie parviendra, au début du
XXe siècle, dans le contexte des avant-gardes littéraires et
artistiques, à imposer des maîtres incontestables et incontestés : il suffit d’évoquer le nom du sculpteur Constantin Brancusi et son
apport fondamental à l’instauration de formes plastiques nouvelles ou celui de Tristan Tzara, synonyme de dadaïsme. Les peintres Marcel Janco, Victor Brauner et Jacques Hérold ne manqueraient pas de s’inscrire tout aussi légitimement dans cette aventure éblouissante. Non plus que Ghérasim Luca, dont l’inventivité et l’originalité poétiques ne cessent de nous bouleverser. L’irruption foudroyante de l’avant-garde roumaine sur la scène internationale est à réinterpréter à la lecture d’une histoire culturelle riche et foisonnante qui, dès ses débuts, n’a jamais cessé d’intégrer l’art mondial et de le transformer par des apports remarquables.

Nicole MANUCU est née en 1975 en Roumanie. Elle s’est longtemps consacrée à l’étude des avant-gardes littéraires et artistiques européennes. Nombreuses publications en roumain et en français notamment sur Tristan Tzara et Ghérasim Luca.

lundi 19 mai 2014

Avec Ghérasim Luca passionnément : Actes de la journée d'étude à l'Université de Cergy-Pontoise, décembre 2004

Petit rappel (on peut commander à l'adresse suivante: http://www.laboutiquedetarabuste.com/revue-triages.php)
2005
Revue Triages éditions Tarabuste
Supplément - Avec Ghérasim Luca passionnément : Actes de la journée d'étude à l'Université de Cergy-Pontoise, décembre 2004 (disponible sur CDrom,
15 €) ISBN 978-2-84587-107-4

Luca et Marlene Dietrich...

Un article très intéressant à propos d'une manifestation cinématographique autour de Luca et Fondane pour ceux qui comprennent le roumain dans Romania libera du 22 avril 2014 :
http://www.romanialibera.ro/cultura/cultura-urbana/artistii-avangardisti-332928

Ghérasim Luca (1913-1994), un nœud critique pour la poésie performance

Un travail critique à cette adresse :
http://ver.hypotheses.org/1099
Il s'agit de montrer la place de l'oeuvre de Luca dans le paysage poétique contemporain. Cette communication a été faite lors d'une journée d'études sur "Poésie et performance" à l'Université Sorbonne nouvelle Paris 3 le 28 mars 2014 par Serge Martin.

mercredi 26 mars 2014

Hypérion, revue de New York consacrée à Luca

HYPERION

Vol. VII, No. 3 (fall 2013) Ghérasim Luca Centenary Issue 1913 – 1994
Jon Graham, Dialectics and Ghost Stories [0–5]
Krzysztof Fijalkowski, La poésie sans langue: Gherasim Luca, Visual Poet [6–44]
Allan Graubard, Reading Luca, Reading Me [45–51]
Petre Răileanu, L’Inventeur de l’amour [52–59]
Petre Răileanu, The Inventor of Love
Translation by John Simmons and Jocelyne Geneviève Barque

[60–67]
Valery Oisteanu, The Zen of Death and Immortality [68–76]
Valery Oisteanu, Ghérasim Luca: In Memoriam [77–78]
Andrei Codrescu & Allan Graubard, Epistolary Hypercube [79–85]

Mary Ann Caws, Something About This Thing: A Memoir Luca [86–90]
Julian & Laura Semilian
Smuggling, Surrealism, & Sympathetic Magic: On Translating Luca

[91–99]
John Galbraith Simmons, Circumstances of Invention [100–111]
John Taylor, Love According to Luca [112–120]
Will Alexander, Fulminate Inscription as Shadow [121–124]
Ghérasim Luca, Cubomanias, selected by Sasha Vlad [125–142]
Gherasim Luca & alia, Malombra Translated by Rainer J. Hanshe
[143–149]
Richard Waara, Metamorphosis of a Moorish Nude [150–158] 



Letters to the editors are welcome and should be e-mailed to: hyperion-future@contramundum.net
Hyperion is published three times a year
by Contra Mundum Press, Ltd.
P.O. Box 1326, New York, NY 10276, U.S.A.
W: http://contramundum.net
For advertising inquiries, e-mail Giovanni Piacenza: info@contramundum.net

Contents © 2013 by Contra Mundum Press, Ltd. and each respective author. All Rights Reserved.


On peut lire le pdf à cette adresse:
http://contramundum.net/wp-content/uploads/2012/05/HYP-Luca-full_issue-2013.pdf 

vendredi 14 mars 2014

Niort le 15 mars 2014 : atelier-rencontre

Atelier rencontre Ghérasim Luca

Le Chant de la Carpe

à La Librairie de NIORT


15 mars 2014 à 16h30

Atelier-Rencontre : Ghérasim Luca

A la rencontre d’une écriture :
Ghérasim Luca, l’un des plus grands poètes du XXe !
Proposition du Chant de la Carpe et Stéphane Keruel.
Comment rencontrer la poésie de Ghérasim Luca ?
Par la bouche et les oreilles !
Venez entendre dire et/ou vous amuser à dire vous-même (selon votre envie) les textes incroyablement vivants de Ghérasim Luca. Accompagné par Stéphane Keruel (Cie Le Chant de la Carpe), cette expérience vous entraînera dans une langue qui tangue, où les sonorités s’exaltent, où des secrets endormis dans les mots surgissent…
Entrée libre.
Renseignements : 06 45 50 43 14
La Librairie des Halles
1 Bis Rue de l’Hôtel de Ville, NIORT

Sources: http://www.lechantdelacarpe.fr/2014/02/28/atelier-rencontre-gherasim-luca/